| A french entry, why not? |
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| 11:42am 15/07/2005 |
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music: yeah it's Enya. sue me!
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Je revenais paisiblement, déçue à la fois de cette petite soirée accordée seule avec moi-même à affronter la foule, alors que le spectacle des francopholies était terminé. Errant à attendre le métro à la place des arts, en espérance de ne pas me perdre, un visage connu passa devant moi. Le premier nom qui me vient à l’esprit : Jérémie. Le dévisageant sans retenue, scrutant ses moindres gestes, je doutais encore. Faisant exprès pour monter dans le même wagon que lui, et la fille qui l’accompagnait, je continuais de chercher à mes souvenirs les images de son visage. Dépassée par tout ce qui m’habitait, ne voulant point être le centre de mire et observée par tous les usagers en ayant à sa rencontre, lire ici lui sauter dans les bras et me mettre à pleurer, et étant arrivée à destination je sortie, jetant un dernier coup d’œil vers le wagon où je n’y vis rien.
À peine arriver dans mon petit chez moi, j’ouvre l’ordinateur afin de lui écrire un petit mot, un description des gens que j’ai vu à savoir si c’était bien lui. Mon voisin, dans un élan de je ne sais trop, décide de mettre un peu de musique… Only time d’Enya… Soit LA pièce maîtresse des souvenirs entourant cette semaine passée en sa compagnie il y a 3 ans. Terminant en queue de poisson mon courriel, ayant perdu la plupart des mes sens pour fondre en larmes en tappant les quelques derniers mots, j’envoyai le tout. Et espéra.
C’était lui. Il m’appela le lendemain. L’angoisse, la crainte de voir ces répétitions du passé, ces moments de rencontres prévues qui n’eurent jamais lieu. 19h30, dans mon petit chez-moi, point de rendez-vous, histoire de me laisser le temps de sauter sous la douche, mettre un peu de parfum et ramasser ce fouillis. 19h00, le téléphone sonna… il sera en retard…. 19h45 le téléphone résonna, la sonnerie étant différente indiquait qu’un gentil copain était à l’entrée et désirait que je lui ouvre la porte. Il cogna à ma porte quelques secondes par la suite, ayant probablement monté les escaliers à la course… Il était là devant moi, un gilet bleu rappelant ses yeux, un short noir…
Il fut bien de renouer avec le passé. Entre des discussions peut-être un peu trop osées, entre cette analyse de chacune de ses questions, tout était comme avant. Serrée au creux de ses bras… dans cette pénombre… seuls mes yeux et cette boite de kleenex demeurant à son emplacement témoignaient que le tout n’était pas une répétition du passé.
Espérons que 3 années ne sépareront pas à nouveau notre future rencontre…
~Cori~ |
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| 04:21pm 10/07/2005 |
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Went over to see Franklin's broad. Of all the dames I've known, this one took the cake. I watched her from the corner, a Pall Mall dying on my lip. Evening grew into night; the shadows set thick about the place.
She's awfully fat, you know.
~Cori~ |
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| 05:19am 29/06/2005 |
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Most of these entries will probably be 'Friends Only', as I don;t really want to deal with creeps and retards. Ta!
~Cori~ |
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